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lundi 28 mars 2011

Earth hour à travers le Monde


Earth Hour est un événement mondial à l’initiative du WWF durant lequel les citoyens, les pouvoirs publics, les villes et les entreprises ont éteint leurs lumières pendant 1 heure, le samedi 26 mars 2011, pour lutter contre le changement climatique.
Pour sa 4e édition, Earth Hour a vu se mobiliser des centaines de millions de personnes dans 134 pays dans le monde.


Ci-dessous :

Taj Hotel de Bombay - Empire State Building à NY
Musée de l'Hermitage à Saint-Pétersbourg
Stockholm
Brandenburger Tor de Berlin - Quartier des affaires de Singapour
La grande muraille de Chine - Sagrada Familia à Barcelone
Tour Eiffel à Paris - Sydney












dimanche 20 février 2011

Cosmic census finds crowd of planets in galaxy

WASHINGTON (AP) — Scientists have estimated the first cosmic census of planets in our galaxy and the numbers are astronomical: at least 50 billion planets in the Milky Way.


At least 500 million planets in the Milky Way are in the not-too-hot, not-too-cold zone where life could exist, scientists announced Saturday. The numbers were extrapolated from the early results of NASA's planet-hunting Kepler telescope.


Kepler science chief William Borucki says scientists took the number of planets they found in the first year of searching a small part of the night sky and then made an estimate on how likely stars are to have planets. Kepler spots planets as they pass between Earth and the star it orbits.

So far Kepler has found 1,235 candidate planets, with 54 in the Goldilocks zone, where life could possibly exist. Kepler's main mission is not to examine individual worlds, but give astronomers a sense of how many planets, especially potentially habitable ones, there are likely to be in our galaxy. They would use the one-four-hundredth of the night sky that Kepler is looking at and extrapolate from there.

Borucki and colleagues figured one of two stars has planets and one of 200 stars has planets in the habitable zone, announcing these ratios Saturday at the American Association for the Advancement of Science annual conference in Washington. And that's a minimum because these stars can have more than one planet and Kepler has yet to get a long enough glimpse to see planets that are further out from the star, like Earth, Borucki said.

For example, if Kepler were 1,000 light years from Earth and looking at our sun and noticed Venus passing by, there's only a one-in-eight chance that Earth would also be seen, astronomers said.
To get the estimate for the total number of planets, scientists then took the frequency observed already and applied it to the number of stars in the Milky Way.

For many years scientists figured there were 100 billion stars in the Milky Way, but last year a Yale scientist figured the number was closer to 300 billion stars.
Either way it shows that Carl Sagan was right when he talked of billions and billions of worlds, said retired NASA astronomer Steve Maran, who praised the research but wasn't part of it.

And that's just our galaxy. Scientists figure there are 100 billion galaxies.
Borucki said the new calculations lead to worlds of questions about life elsewhere in the cosmos. "The next question is why haven't they visited us?"
And the answer? "I don't know," Borucki said.

mercredi 11 mars 2009

NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT


Le film "Nos enfants nous accuseront" raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée aux 76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays, un maire décide de prendre le taureau par les cornes en donnant un exemple d’une politique sans comparaison. Alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dérives scandaleuses d’un système économique qui fait passer ses profits et ses intérêts avant la santé de la population.

Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus, scientifiques, chercheurs, livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs angoisses, leur colère, le fruit de leurs travaux à la caméra. Chacun raconte son expérience, dénonce les abus, pose les problèmes, mais tous proposeront des solutions, à condition que les différents organes de décision prennent leurs responsabilités. Des témoignages édifiants et bouleversants sur une réalité qu’il est urgent de maîtriser. Combien de maladies, de tumeurs, d’infirmités, de tragédies humaines sont-elles entrain de proliférer sans que l’on ne fasse rien, ou si peu ?

Le film commence à l’Unesco, lors d’un colloque réunissant des sommités mondiales de la médecine, signataires de l’Appel de Paris. Un seul mot d’ordre : Non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas de les avoir abandonnées.

Un film au service d’une vérité qui blesse.

NOUS RESTERONS SUR TERRE


http://nousresteronssurterre.com/


  • WANGARI MAATHAI : “ Nous avons encore le choix, nous savons quoi faire ! ” Biologiste de formation, elle est la première femme d’Afrique orientale à passer un doctorat, à devenir professeur et à diriger un département à l’Université de Nairobi. Élue écologiste au Parlement kenyan, elle est de 2003 à 2005 Ministre adjoint à l’Environnement, aux Ressources Naturelles et à la Faune Sauvage. En 2004, elle devient la première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix. Le « Green Belt Movement » qu’elle a fondé en 1977 est aujourd’hui le plus grand projet de reboisement d’Afrique. En 2008, le magazine ELLE lui décerne le Grand Prix des lectrices pour son autobiographie “ Celle qui plante les arbres ” (Ed. Héloïse D’Ormesson).


  • MIKHAÏL GORBATCHEV : “ Il faut agir. C’est impératif pour nous tous : quel que soit le pays où nous habitons, quelle que soit la nation à laquelle nous appartenons, quelle que soient notre culture et notre religion. Aujourd’hui c’est la question des questions. ” A la tête de l’Union Soviétique de 1985 à 1991, il est élu Homme de l’année par le Time Magazine en 1987 puis de la décennie en 1989. Un an plus tard, après la chute du mur de Berlin, il reçoit le Prix Nobel de la Paix pour son rôle dans l’arrêt de la Guerre froide. Il fonde en 1993 Green Cross International, organisation non gouvernementale reconnue d’utilité publique qui a pour but de contribuer à la construction d’un avenir durable pour tous les habitants de la planète.


  • EDGAR MORIN : « La crise nous montre que les idées qui semblaient évidentes pour que la société fonctionne bien ne sont plus valables. Alors il faut changer d’idées et il faut inventer. ” Sociologue, anthropologue, philosophe, ses ouvrages sont étudiés dans le monde entier. Il publie en 1992 « Terre-Patrie » dans lequel il met en lumière le destin commun de l’humanité face à la crise écologique. En 1994, il reçoit le Grand Prix International de Catalogne pour l’ensemble de sa contribution au développement des valeurs culturelles, scientifiques et humanistes, en particulier au travers de son œuvre majeure « La Méthode ». Depuis 2002, il occupe les fonctions de Directeur de recherche émérite du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS).


  • JAMES LOVELOCK : “ Si nous continuons, nous allons franchir le seuil à partir duquel tout changement deviendra irréversible. ” Conseiller pour la Nasa dans les années 60, il est chargé d’étudier les possibilités d’existence de la vie sur Mars. Son invention, le détecteur à capture d’électrons, permet de découvrir que le trou dans la couche d’ozone est lié aux émissions de gaz d’origine humaine. En 1979 la publication de « l’hypothèse Gaia » selon laquelle la Terre doit être considérée comme un organisme vivant, le rend célèbre dans le monde entier. Membre de la Royal Society (Académie britannique des sciences), docteur Honoris Causa de plusieurs universités de réputation mondiale (Oxford, Harvard…), il est aujourd’hui consultant régulier à la BBC sur les questions environnementales."

LES REFUGIES DE LA PLANETE BLEUE

http://video.google.fr/videosearch?hl=fr&q=les+r%C3%A9fugi%C3%A9s+de+la+plan%C3%A8te+bleue&um=1&ie=UTF-8&ei=kv-3ScamAYS2jAeF7OSqCQ&sa=X&oi=video_result_group&resnum=4&ct=title#

Hélène Choquette et Jean-Philippe Duval / Canada / 2006 / 53 min / Français
De par le monde, des millions de personnes sont réduites chaque année au déplacement forcé. Que ce soit aux Maldives, au Brésil ou même plus près de nous, ici, au Canada, les récits troublants de ces êtres humains déracinés se recoupent. Les pressions considérables exercées sur les populations rurales dues à la détérioration de leur milieu vital les éloignent de plus en plus de leur mode de vie.
À cet égard, Les réfugiés de la planète bleue nous fait découvrir la situation méconnue d'une catégorie d'individus qui en subissent les contrecoups : les réfugiés environnementaux. Leur nombre grandissant sans cesse, ceux-ci voient leur droit à un environnement propre et durable bafoué, mais ils ne disposent encore d'aucun statut légal.

BIUTIFUL CAUNTRI


http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18819826&cfilm=136599.html

Présentation

Depuis bientôt 15 ans, le problème des déchets à Naples détruit l'une des régions les plus fertiles d'Italie. Il est intimement lié à la politique, l'économie, la santé publique et ne concerne pas seulement la Campanie - la région de Naples - mais tout le pays. Les auteurs ont tenté de le raconter en partant du célèbre 'triangle de la mort', où le taux de tumeurs est le plus élevé d'Italie et en suivant Raffaele del Giudice, un responsable de Legambiente pour la Campanie...
Ils y ont photographié la réalité crue d'une barbarie devenue l'ordre des choses, celle de l'écomafia et de la
violence impunie imposée aux citoyens depuis des années. Une mafia d'entrepreneurs qui utilisent des camions et des bennes à la place de revolvers.
Résultat : 1.200 décharges abusives de déchets toxiques, des brebis empoisonnées sur des terrains infectés, des tomates, des pêches, des bufflonnes contaminées par le 'percolat' (liquide résiduel qui provient de la percolation de l'eau à travers les déchets) et une région entière en train de mourir à petit feu.
La camorra de cols blancs à la tête des entreprises et des institutions responsables est décrite par un magistrat qui dévoile les
mécanismes d'une organisation implacable qui tue plus que n'importe quel autre phénomène criminel. Comment cela est-il possible aujourd'hui dans un pays comme l'Italie ?


La critique [evene] le 15 Juillet 2008 par Mathieu Menossi

Devant la faiblesse des institutions italiennes face à une Camorra omnipotente, Esmeralda Calabria, Andrea d'Ambrosio et Peppe Ruggiero ont tenu à témoigner à travers leur film de la colère et de l'indignation qui animent depuis près de quinze ans les habitants de la Campanie, devenue "décharge nationale" d'une Italie indifférente. 'Biutiful Cauntri' résonne comme l'ultime cri de désespoir d'une population asphyxiée. Loin de jouer la carte du sensationnel ou de l'interview partiale à la Michael Moore, les trois réalisateurs mènent leur enquête sans parti pris, la barbarie du réel se suffisant largement à elle-même. La caméra à l'épaule, toujours discrète, ils nous plongent au plus près de ce que les médias locaux appellent l'"urgence napolitaine". Des images brutes, parfois brutales. Montés dans une subtile opposition, les témoignages des éleveurs désabusés contrastent avec l'engagement total de ce Raffaele del Giudice. Les cinéastes le suivent de décharges en décharges, à la rencontre de citoyens étonnamment dignes et de responsables politiques locaux honteusement silencieux. Le film dévoile enfin la réalité écoeurante de cette écomafia, une mafia d'entrepreneurs aux cols blancs et à l'accent du Nord, ironisant avec mépris sur le lieu de leur prochaine "livraison" nocturne. Là réside certainement l'intérêt premier de ce documentaire qui, à travers ses écoutes téléphoniques, dénonce ouvertement la généralisation de l'activité mafieuse sur l'ensemble du territoire italien, allant jusqu'à bénéficier de la complicité des autorités locales et nationales. 'Biutiful Cauntri' propose ainsi une mise en perspective des réels enjeux de cette catastrophe écologique, qui déborde largement de la seule Italie pour menacer les économies… et les assiettes de bon nombre de pays européens. Un film sincère et courageux auquel il ne manque finalement que l'odeur.